Athènes
Benno
Depuis Lefkada, nous traversons toute la Grèce, qui est bien plus grande que je ne l’avais imaginé.
Autoroute

Nous roulons jusqu’à Athènes en une journée, ce qui ne pose aucun problème, car les autoroutes grecques sont incroyablement agréables. Très peu de trafic et en excellent état. En chemin, nous faisons une petite halte au canal de Corinthe, qui est vraiment spectaculaire. Il faudra bien qu’un jour on le traverse à la voile.
Transports publics


En Grèce, tout semble passer après la voiture. Un constat qui me tape vraiment sur les nerfs à Athènes. Surtout avec le chien, c’est épuisant, il n’y a aucune considération et tout est garé partout, au point qu’il faut parfois marcher sur la route. Les Athéniens eux-mêmes trouvent ça insupportable. Il faut quand même dire, pour être juste, qu’ils essaient depuis des années de corriger les erreurs du passé. Un problème dans beaucoup de villes, où l’on a choisi, par pure idéologie, le mauvais moyen de transport. Bien sûr, je dois tester les nouveaux transports publics. Charly est moins enthousiaste que moi, car le port de la muselière est obligatoire.
Alexandros



La vraie raison pour laquelle nous sommes à Athènes, c’est Alexandros, alias the epic navigator. Je connais Alexandros grâce à YouTube, où il tient une chaîne et donne des conseils de voile. Il a aussi une école de voile à Athènes et propose un stage de catamaran de 2 jours. Par hasard, nous avons vu qu’il lui restait une place, et nous l’avons réservée sur-le-champ pour Alexandra. Alexandra a beaucoup apprécié le cours, et Alexandros a pu lui apprendre énormément. Il semble aborder les choses de façon bien plus pragmatique que nos collègues allemands, et cela paraît mieux fonctionner pour Alexandra.
Le penseur



Pendant qu’Alex suit son cours de voile, Charly et moi allons voir de vieilles pierres. Nous prenons le tram jusqu’à l’Acropole, où Charly n’a évidemment pas le droit d’entrer. Le pipi de chien et du grès vieux de 3000 ans ne font pas bon ménage. Nous montons sur la colline en face, où l’on peut admirer de vieilles pierres gratuitement et sans la foule touristique. C’est déjà impressionnant de marcher dans des rues où, il y a 2500 ans, Socrate, l’un des plus grands penseurs de l’humanité, faisait sans doute lui aussi ses promenades du soir.
*Cet article de blog a ete traduit automatiquement par un Large Language Model.